Tard je t’ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je t’ai aimée! Et tu étais à l’intérieur de moi et j’étais à l’extérieur. Tu m’as appelé et tu as crié, et tu as brisé ma surdité; brillante et resplendissante, et guérissant ma cécité; exhalant ton parfum et je l’ai respiré, et maintenant je te désire (Saint Augustin)
Il existe une fermeture intérieure, qui concerne le noyau profond de la personne, celle que la Bible nomme le “cœur”. C’est ce que Jésus est venu “ouvrir”, libérer, pour nous rendre capables de vivre en plénitude la relation avec Dieu et avec les autres (Pape Benoît XVI)
(…) Dans sa prédication, le Seigneur Jésus se sert souvent des signes de la création pour faire connaitre les mystères du Royaume de Dieu. Il accomplit ses guérisons ou souligne sa prédication avec des signes matériels ou des gestes symboliques. Il donne un sens nouveau aux faits et aux signes de l’Ancienne Alliance, surtout à l’Exode et à la Pâque, car Il est lui-même le sens de tous ces signes (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1.151)