📖✨ l'Évangile du jour 🙏🌟
l'Évangile du jour : un rendez-vous quotidien avec la Parole de Dieu
Dans un monde en perpétuelle agitation, il est vital de se reconnecter chaque jour à l’essentiel. L’Évangile du jour est une invitation divine à nourrir notre âme, éclairer nos choix et approfondir notre foi.
Chaque matin, des millions de chrétiens à travers le monde prennent quelques minutes pour méditer l’Évangile du jour. Ce moment spirituel transforme notre regard sur la vie quotidienne, nous rappelant la présence constante de Dieu dans nos joies comme dans nos épreuves.
Grâce aux plateformes numériques, il est désormais plus facile que jamais d’accéder à la Parole. Que ce soit via des sites web, des applications mobiles ou des newsletters, l’Évangile du jour est à portée de main, où que vous soyez. Vous pouvez commencer votre journée avec un message d’amour, de paix et d’espérance.
En tant que croyants, nous sommes appelés à faire rayonner cette lumière. Partager l’Évangile du jour avec ses proches, ses collègues ou sur les réseaux sociaux, c’est semer des graines de foi dans le cœur du monde.
N’attendez plus pour intégrer cette habitude sainte à votre quotidien. L’Évangile du jour n’est pas seulement un texte — c’est une parole vivante, un guide précieux pour marcher dans les pas du Christ, chaque jour.
Calendrier liturgique
Aujourd'hui: LỄ TRUYỀN TIN
Lễ Trọng
Lectures et Évangile du jour
Is 7,10-14 ; 8,10 ; Đt 10,4-10 ; Lc 1,26-38 (Tr)
Couleur liturgique: Blanco
Liturgie du mercredi 25 mars 2026: Annonciation du Seigneur
Première lecture
Is 7,10-14;8,10
Lecture du livre du prophète Isaïe (7, 10-14 ; 8, 10)
« Voici que la vierge concevra »
En ces jours-là, le Seigneur parla ainsi au roi Acaz : « Demande pour toi un signe de la part du Seigneur ton Dieu, au fond du séjour des morts ou sur les sommets, là-haut. » Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu ! C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel, car Dieu est avec nous. »
Psaume Responsorial
39
Refrain: Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté.
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens. R
« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. » R
J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais. R
Je n’ai pas enfoui ta justice au fond de mon cœur,
je n’ai pas caché ta fidélité, ton salut ;
j’ai dit ton amour et ta vérité
à la grande assemblée. R
Deuxième lecture
He 10,4-10
Lecture de la lettre aux Hébreux (10, 4-10)
« Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre »
Frères, il est impossible que du sang de taureaux et de boucs enlève les péchés. Aussi, en entrant dans le monde, le Christ dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ; alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre. Le Christ commence donc par dire : Tu n’as pas voulu ni agréé les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les sacrifices pour le péché, ceux que la Loi prescrit d’offrir. Puis il déclare : Me voici, je suis venu pour faire ta volonté. Ainsi, il supprime le premier état de choses pour établir le second. Et c’est grâce à cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes.
Évangile
Lc 1,26-38
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 26-38)
« Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils »
En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. »
Alors l’ange la quitta.
Réflexion
Et celle qui doit devenir la Mère de Dieu est confiante que sa virginité restera sans conséquence. Pourquoi fallait-il douter de ce nouveau genre de conception, si on lui promet que le Très Haut exercera son pouvoir ? Sa foi et sa confiance demeurent, de plus, confirmées en sachant qu’Elisabeth a aussi obtenu une fécondité inespérée : celui qui est capable de faire concevoir une femme stérile peut faire la même chose avec une femme vierge (Saint Léon le Grand)
L’ange s’en va, la mission reste, et avec elle la proximité intérieure de Dieu mûrit (Benoit XVI)
La Vierge Marie réalise de la façon la plus parfaite l’obéissance de la foi. Dans la foi, Marie accueillit l’annonce et la promesse apportées par l’ange Gabriel, croyant que " rien n’est impossible à Dieu " (Lc 1,37), et donnant son assentiment : " Je suis la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole " (Lc 1,38) (…) (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 148)
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